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Fiches ivoire :
Le poste Ergos 770 de Dominique Lambert.

Réalisation :
Un émetteur à étincelles de Jean Cudraz.
L’émetteur que je présente ici est le fruit de recherches et d’essais qui ont duré plusieurs années, puisque j’ai commencé avec une bobine de Ruhmkorff. Puis, considérant que les anciens du début du xxe siècle pouvaient faire des liaisons à grande distance, je me suis dit que je pouvais essayer de refaire un émetteur à étincelles de l’époque, vers 1910, avec les moyens dont je disposais. Je suis radioamateur avec l’indicatif F1HR, ce qui me permet d’émettre et d’être écouté par d’autres radioamateurs sur les longueurs d’ondes autorisées. Je dispose d’une grande antenne pour la bande des 80 mètres (3,5 MHz) appelée delta loop (c’est une grande boucle en forme de triangle), ce qui est indispensable pour obtenir des performances avec cet émetteur. J’ai choisi une longueur d’onde de 84,5 mètres (3550 kHz) favorable pour mon antenne. J’ai dû choisir ensuite la tonalité de l’émission en télégraphie qui est de 1 000 Hz.
Un tuner FM à lampes de Bernard Perier.
Alors que je faisais mes études d’ingénieur à Paris (ce devait être en 1963), mon voisin d’amphithéâtre m’a glissé un jour à l’oreille : « J’aurais bien envie d’essayer ce que donne une chaîne haute-fidélité à transistors. » Cette confidence m’a laissé perplexe. Les transistors, ça oui, je con­naissais, j’en avais « un » qui me permettait d’écouter « Salut les Copains » et « Pour ceux qui aiment le jazz » sur Europe n° 1, mais que pouvait bien être une chaîne haute-fidélité ? La lecture assidue des magazines d’électronique de l’époque, Le Haut-Parleur et Radio-Plans pour ne citer qu’eux, m’a donné rapidement la clé du mystère. Il s’agissait d’affecter à des éléments séparés une fonction bien définie : platine tourne-disque et cellule de lecture, réception radio, préamplification et amplification du signal, enceinte acoustique (on parlait encore rarement de stéréophonie), en mettant tout en œuvre pour que chaque élément soit le plus performant possible dans sa spécialité. Il suffisait ensuite de les interconnecter pour obtenir un son parfait, d’où la métaphore d’une chaîne et de ses maillons. Utilisant désormais l’amplificateur à tubes que j’ai décrit précédemment dans le Radiofil magazine n° 64, il était à prévoir que le tuner FM à transistors que je possédais à l’époque ne me satisferait plus très longtemps, bien que ses performances électroniques ne fussent en cause, mais son coffret en tôle peint en gris vermiculé ne s’accordait plus avec la chaleur du faux bois dont était habillé l’ampli.

Astuce :
Mesurer simplement une intensité de Pierre Adam.
Mesurer la consommation d'un appareil électrique ou électronique alimenté par des piles cylindriques ou des accumulateurs.

Souvenir :
Mon long parcours dans la radio de Jean-Pierre Tonnelier.
En 1956, encore écolier et déjà très intéressé par la TSF, j’eus la chance de faire la connaissance du dépanneur radio d’un revendeur Philips de Charen­ton-le-Pont dans le Val-de-Marne où je résidais. Les jeudis après-midi de temps en temps, j’adorais aller dans le sous-sol de la boutique afin de bricoler un peu les radios, mon professeur pour lequel j’avais une grande estime me faisait changer quelques pièces sur les postes, potentiomètres, con­densateurs chimiques etc., et, pour me remercier de mon aide très relative, m’offrait des pièces diverses qui faisaient mon bonheur.

Au fil du web :
Au fil du forum de Serge Logez.
La polarisation des tubes de puissance
Dans cette édition, le sujet concerne la polarisation des tubes de puissance en basse fréquence.

Histoire des hommes :
La saga Polydict de Christian Don.
De 1947 à 1980, la petite société française Polydict se spécialisa dans la fabrication d’enregistreurs magnétiques à fil, puis à bandes. Principalement positionnée sur le marché de l’équipement de bureau à destination des entreprises et des administrations, elle mit également au point des magnétophones semi-professionnels qui n’avaient rien à envier aux Revox ! Voici son histoire.

Histoire des techniques :
Principes de l’enregistrement magnétique des sons de Daniel Maignan.
Nous allons étudier dans le présent article le processus d’enregistrement et de reproduction tel qu’on l’a utilisé dans les enregistreurs magnétiques à bande.

Atelier :
Un poste OC à réaction à trois tubes de Daniel Maignan.
Ce schéma a été puisé dans une revue des années cinquante. Avant sa publication dans Radiofil magazine, il était plus prudent de construire une maquette pour valider la fonctionnalité du montage, ce qui fut fait et permit une optimisation moyennant quelques améliorations. La forme la plus moderne de la détectrice à réaction consiste en un oscillateur ECO (Electron Coupled Oscillator). Mais l'inconvénient de tous ces montages de détectrice suivie d’un étage BF réside dans le fait que l’antenne a une sérieuse influence sur l’accord et l’accrochage, phénomène particulièrement gênant en télégraphie ou en BLU ; de plus le signal de l’oscillateur est amplement rayonné. Pour résoudre ces problèmes, une solution simple et efficace consiste à ajouter à l’entrée un étage amplificateur HF apériodique.

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